Quelques impressions additionnelles sur Buenos Aires
Je suis heureux cette semaine. Vraiment heureux. Et ce n’est pas rien, parce que le bonheur d’un voyage repose souvent sur des fondations simples : un réseau cellulaire accessible, les cartes bancaires qui fonctionnent et la tête qui ne tourne pas à cause de problèmes de base. À quoi bon profiter d’une ville magnifique si l’on est constamment en train d’éteindre des incendies logistiques? Au lieu de gérer des problèmes, je préfère manger des sandwiches jambon-fromage dans un parc et savourer une température presque parfaite. Mais, il y a des défis à résoudre au début… constamment.
“Cash is king” — Western Union est mon nouvel ami
La grande découverte de la semaine, c’est le système bancaire local. Première tentative : le guichet automatique classique. Je veux retirer 60 dollars, histoire de tester. Les frais affichés : 14 dollars. Pour 60 dollars. On annule, on respire, on trouve une autre solution.
Cette autre solution, c’est Western Union. J’avais lu quelque part que c’était la méthode pour obtenir les meilleurs taux de change ici, et c’est vrai. Faites des recherches sur le taux “blue”.
L’expérience est... dépaysante. Les agentes derrière une vitre blindée m’ont demandé mon passeport pour le scanner. Mon précieux document s’est retrouvé derrière des portes blindées... pour un retrait de 60 dollars. Le cœur a fait un bond, mais tout s’est bien passé. J’ai fait ce que je fais chaque mois : un transfert de moi à moi. C’est le truc!
Le taux pour retirer “en cash” est même meilleur que payer avec une carte de crédit dans les commerces. De plus, certains commerçants donne 10% de rabais si on paye “cash”. À savoir. Pour un voyage de deux semaines, ça paraît peu, mais pour un long séjour, ça permet de sauver un peu pour aller au restaurant une fois de plus !
Voici ma richesse cette semaine.
1$ CAD = 1000 pesos argentin environ.
20$ CAD = 20 000 pesos argentin environ.
Les gens, la vraie richesse de la ville
Ce qui m’a le plus frappé depuis notre arrivée, ce ne sont pas les prix ni la logistique — c’est la gentillesse des gens. Ça a commencé dès l’arrivée avec Joseph, le concierge de l’immeuble, toujours disponible et souriant. Puis Andréa, la fille de la propriétaire, qui nous a spontanément aidés à trouver une école de langue. Des gestes simples, mais qui changent tout quand on débarque dans un nouveau pays.
J’ai hâte de parler espagnol pour pouvoir avoir une discussion plus profonde avec eux. C’est le plus gros enjeu à relever pour nous. Soyons patient, ça viendra.
L’épicerie, un certain défi.
L’inflation a frappé dur à Buenos Aires. Ça paraît. Certains produits sont vraiment chers : Des chips à 8$ CAD, les fromages à 15$, le poulet à 22$, le café et le pain en général sont plus cher qu’à Montréal et les quantités sont petites.
Nous achetons dorénavant nos légumes dans une fruiterie, le reste à l’épicerie. Bientôt peut-être la viande dans une charcuterie. Essais en cours…
2e défi en cours
Le transport en commun reste un mystère à résoudre. Deux tentatives pour trouver comment payer moins cher : deux échecs. L’enquête continue.
Ce n’est pas que c’est cher, mais je sais que c’est possible de couper le prix en deux.
Les petites choses qu’on remarque
Quelques observations en vrac de la semaine :
Les fenêtres ne sont pas isolées du tout — on entend tout, on sent les courants d’air si on ne fait pas attention lors de la fermeture de celles-ci. Charmant ou agaçant selon l’heure. En tant que Canadiens, ce n’est pas dans nos standards.
La température en avril est quasi parfaite. Mai, on verra.
Et pour finir sur une note inattendue : j’ai vu passer sur TikTok qu’Angine de poitrine est rendue ici aussi comme phénomène. Des analyses en espagnol passent dans mon algorithme sans arrêt!
À la semaine prochaine !







Heureuse de vous lire. Très intéressant vos petites découvertes. Je vais essayer de garder ça en mémoire! Continuez de partager votre périple.