Quelques blaguettes...
Les petits sourires que j'ai eu à Buenos Aires.
Voici un bilan de Buenos Aires à ma façon. J’ai rassemblé, pendant ces trois mois, des moments qui m’ont fait sourire. Voici quelques moments cocasses.
D’abord, voici Patrick, mon frigo argentin. Il a un certain âge, il chiale un peu sur la politique quand il refroidit les légumes. Il garde les poissons congelés, mais il est incapable de conserver la crème glacée dure. Mystère.
Ici, Messi est un vrai Dieu... ou du moins, son fils.
Traduction intégrale pour ce vin : Moustique mort !
Cherchez l’histoire de ce vin sur internet. En résumé, être “muerte” ici signifie : être pourri dans quelque chose. “Soy muerte en el futbol!” : Je suis pourri au soccer. En fait, le propriétaire du vignoble est loin d’être “muerte”. Il a créé un des meilleurs vins de la région.
Les factures d’épicerie sont un peu longues pour 2 personnes qui ramènent leurs ingrédients dans 2 sacs d’école!
Quelle belle publicité sur les murs de dépanneurs. Ils ont de l’audace!
J’ai demandé une grosse. C’est gros : 1 litre !
Quand l’huile d’olive est derrière le comptoir à côté des alcools forts, tu sais que ça commence à être cher !
Une épicerie à 2 étages. C’est dangereux de lâcher le panier!
Du vin de chez nous, pas chez nous !
Voilà.












