Que l'aventure commence
Après deux semaines à se promener dans nos familles et chez des amis, l’heure du départ a sonné. Un gros merci à tous ceux et celles qui nous ont accueillis, nous avons passé du bon temps partout où nous sommes allés.
Pour une fois, je pars en vacances, je suis vraiment zen et beaucoup moins stressé que d’habitude. Là, je n’ai rien à vérifier, pas d’entrée d’eau à fermer, les portes sont-elles toutes barrées et les poubelles sont-elles bien sorties? Ma vie est dans mes deux sacs, donc, c’est peut-être cela la liberté. Après un souper en famille, mes parents voulaient nous voir avant le départ. Ma sœur et mon beau-frère viennent nous reconduire à l’aéroport. Merci! Pour une fois, pas de trafic, c’est vraiment rare. Tout va bien, nous allons attendre dans le salon d’Air France, pour essayer car Steeve a des entrées gratuites avec sa nouvelle carte de crédit. Nous grignotons un peu et Steeve écoute le hockey tranquille. L’heure d’embarquer arrive.
Cool, notre vol est vraiment vide. Nous allons pouvoir prendre une rangée chacun pour essayer de dormir un peu, c’est vraiment bien. Au moment d’atterrir à Bogota, la situation est bizarre, nous descendons mais l’avion remonte et reprend de la vitesse. Nous allons essayer une deuxième fois, toujours impossible, il y a de gros nuages gris, on voit rien. Dans le ciel, il y a beaucoup d’éclairs. Moi, je trouve cela magnifique. Nous allons tourner environ une heure avant le troisième essai, qui ne fonctionne pas non plus. Le commandant nous dit alors, dans ce cas il n’a pas le choix, nous allons atterrir à Cali. Ouin, on se demande bien ce qui va arriver pour notre deuxième vol. On ne stresse pas trop, on ne peut rien faire pour le moment. Nous atterrissons à Cali. L’avion se stationne et nous attendons dans l’avion. Au bout d’une heure, le commandant nous dit : le temps s’est amélioré à Bogota, donc nous y retournons. Bon, une bonne chose, mais notre vol pour Buenos Aires va être parti… Ben non, en raison du mauvais, notre vol a été reporté. Cool, mais nous avons juste le temps de passer la sécurité et de se rendre à notre porte d’embarquement. Yessss.
Oui et non. Steeve regarde par le hublot et il voit nos sacs sur le tarmac et les portes de l’avion sont fermées. Donc, nos sacs eux ne sont pas arrivés assez vite. Sniff. L’avion recule et nous disons bye bye à nos sacs.
Arrivés à Buenos Aires, nous allons faire notre réclamation pour nos bagages. Bien contents d’être enfin arrivés ! Pour le moment, ce qu’on veut, c’est manger et dormir. Jeudi matin, Steeve reçoit une notification pour son sac. Le sien va nous être livré dans la journée. Cool, le mien est toujours en attente, sur le suivi de mon bagage. Nous savons qu’il était près des pistes à Bogota depuis 9 h 30, avec notre AirTag. Un peu déçus, car je suis la plus difficile à habiller, Steeve aurait préféré avoir le mien. À l’heure du dîner, nous avons des nouvelles : mon sac est en transit. Bonne nouvelle ! Vers 17 h, nous recevons un appel de la compagnie aérienne et nous allons recevoir mon sac au courant de la soirée. Je suis vraiment soulagée. Mon précieux est arrivé.
Maintenant, nous pouvons dire que notre périple commence vraiment. Donc, je suis devenue une blogueuse.





Bon vent pour ce grand départ ! Que la sagesse d'Athéna guide vos pas vers de belles découvertes et que le soleil d'Apollon brille sur chacune de vos escales. Profitez bien de ce périple légendaire à deux !
Bien hâte de lire vos aventures! ✈️