Le bilan de Buenos Aires
Nous terminons notre séjour de trois mois à Buenos Aires, en Argentine. Dimanche 12 juillet, nous traversons en Uruguay pour deux mois et demi. Maintenant, je vais vous donner mon appréciation de cette grande ville.
Je vais commencer par plusieurs petites choses que j’ai vraiment appréciées ici. Le “dulce de leche”. Je ne suis pas la seule à l’avoir apprécié : mon amie a ramené un pot au Québec. Ce caramel magique qui se mange autant sur des toasts, des fruits ou simplement seul. Haha ! J’en ai peut‑être abusé, mais c’est trop bon. Autre délice, au restaurant, j’ai presque toujours pris leur limonade menthe‑gingembre faite maison. C’est tellement rafraîchissant. Je n’imagine même pas combien cela doit être délicieux l’été quand il fait chaud. Sinon, une autre petite pépite des restaurants, car c’est fait sur place et non commercial, c’est leur sauce pour les viandes. Il y en a trois types : la provenzal (mélange de fines herbes et d’huile), le chimichurri (mélange de fines herbes, piment et d’huile) et la dernière, une salsa genre bruschetta. C’est une façon d’ajouter de la saveur, car ici les gens ne mangent pas épicé. Ici, le poivre n’existe pas, car c’est trop fort, ça vous donne une idée. J’ai bien aimé le maté, mais je préfère le maté cocido. La différence, c’est la quantité de maté qui change. La quantité de maté cocido est équivalente à une poche de thé ; sinon, un vrai maté, c’est 3/4 de la tasse de maté et c’est trop intense à mon goût.


Ce que j’ai aimé le plus pour une ville, ce sont les nombreux espaces verts et ses arbres. Dans plusieurs grandes voies de circulation, il y a de magnifiques arbres matures. C’est magnifique et je sais aussi que ça aide pour les îlots de chaleur. Aussi les nombreux parcs : dans la majorité d’entre eux, il y a des jeux pour enfants qui sont vraiment bien, des stations de sport et de nombreux bancs. Les citadins les utilisent vraiment. Si tu passes près de l’un d’eux après l’école, ils sont remplis de familles et d’enfants qui jouent. Il y a autant d’adultes qui en profitent. Tu peux voir plein de groupes d’amis, de couples et de gens seuls qui profitent du soleil et du temps ensemble. J’aime bien y aller aussi et prendre le temps de voir les oiseaux et profiter du soleil.







Le transport en commun ici est vraiment efficace. Le nombre de bus qui passent près de notre logement et la fréquence sont assez incroyables. Ici, le transport en commun est très important, car une grande majorité de travailleurs l’utilise. Surtout quand le gaz est à 2 $ et plus le litre. Ici, pour aider à garder un prix assez bas, tu paies ton billet de bus en fonction de la distance. Donc utilisateur payeur. Cela a été un petit défi pour nous, car tu dois dire ta destination au chauffeur quand tu entres dans l’autobus. Autre point positif, les bus, le métro et le train sont vraiment propres. Le seul bémol pour les bus, il y a des chauffeurs qui ont vraiment le pied pesant, parfois ça secoue.
Je ne peux pas passer à côté du football (soccer). Avec le mondial, l’ambiance ici est électrisante. Je n’avais vraiment pas écouté de soccer avant et là je suis plus au courant que Steeve des heures des matchs. Je suis vraiment contente de vivre cela ici. J’écoute les matchs en espagnol, j’aime trop leurs commentateurs, rien à voir avec le français. J’ai vu des extraits et c’est plate.
Pour conclure, j’ai vraiment aimé mes trois premiers mois de notre périple. J’ai aimé la ville et je vais revenir en Argentine. Pour Buenos Aires, après trois mois, nous avons fait le tour. À visiter bien sûr, mais je ne viendrais pas vivre ici à temps plein. Même si j’ai un petit pincement au coeur en pensant à notre départ. Les gens sont gentils et je me suis sentie en sécurité tout le temps. C’est une grande ville, bien sûr il y a des itinérants, mais pour la plupart, ils ne sont pas dérangeants. Il y a beaucoup de présence policière à pied, mais eux aussi ne sont pas dérangeants. Alors, nous reviendrons en Argentine.
Bonne fin de semaine et le prochain article, nous serons à Montevideo.





