La Rambla de Montevideo
Une autre semaine de pluie. En plus, nous avons eu de gros orages. Avec la quantité d’électricité dans l’air, l’alarme de feu est partie vraiment souvent. Où nous vivons, il y a un système central et c’est celui-là qui est parti à plusieurs reprises. Même si ça fait un bruit infernal, j’ai dû réveiller Steeve par deux fois. Ça sonne toujours le soir ou dans la nuit. Ça réveille tellement bien et ensuite, essayer de vous rendormir, ce n’est pas facile.
Je rentabilise mon abonnement de lecture. Je lis beaucoup et je ne peux pas traîner ma bibliothèque avec moi. Aussi, de l’étranger, je ne peux pas emprunter des livres à la bibliothèque, donc j’ai un abonnement sur ma liseuse Kobo. Je n’ai pas accès à tout, mais je m’en sors très bien. Avant de partir du travail, j’ai des collègues qui me connaissent vraiment bien et qui m’ont donné des certificats-cadeaux Kobo. Merci encore, je l’utilise vraiment. Pour vous donner une idée, je commence mon troisième livre du mois. Aussi, je reçois un courriel avec mes statistiques de lecture une fois par mois. Le mois dernier, j’ai lu 11 livres pour près de 82 heures de lecture. C’est mon record. Aussi, je suis capable de lire autant : je ne regarde pas la télé, il n’y a pas de câble, je m’occupe autrement.
Entre deux averses, nous allons marcher un peu. Dimanche, nous sommes allés au marché. Au lieu d’un endroit fixe comme le marché Jean-Talon à Montréal, ici la ville ferme plusieurs rues et les commerçants s’y installent pour la journée. Il y a de tout : des fruits, des légumes, du fromage, mais aussi des artisans. C’est bien, mais il y avait vraiment trop de monde. Cette semaine, nous avons été dîner au restaurant très souvent. Plus facile à gérer avec la pluie. J’ai mangé un excellent dessert, le volcano dulce de leche. Même principe qu’un mi-cuit au chocolat. Habituellement, je ne prends pas de dessert ici, car les portions sont grandes ou très consistantes. À une dizaine de minutes de notre logement, il y a le Mercado Ferrando; ça ressemble à un Time Out Market. Nous avons essayé plusieurs de leurs restos; mon préféré, celui de tacos.
La rambla de Montevideo, elle a plusieurs noms, ou plutôt une succession de plusieurs ramblas à la suite. Au cours de notre séjour, nous avons fait 12 km des 22 km. Au cours des 12 premiers km, elle change de nom dix fois. De notre logement, nous sommes capables de la rejoindre à plusieurs endroits, mais en marchant plus ou moins loin. Nous sommes le plus près du km 4. Pour ne pas faire toujours le même bout, nous changeons notre départ pour en voir le plus possible. Nous avons fait de belles marches. Pour se rendre au km 0, ça nous a pris près d’une heure, ensuite quelques km sur la rambla et on revient. On y croise des pêcheurs, des joggeurs, des familles et des gens en balade avec leur chien. Ici, comme en Argentine, les chiens sont vraiment bien dressés. Ici, l’hiver, les chiens sont autorisés sur les plages, même pas en laisse; les chiens suivent leur maître et ne viennent pas voir les gens près d’eux. Il y a de belles plages à plusieurs endroits. Ici, l’eau est encore salée, mais ce n’est pas l’océan, c’est le Río de la Plata. C’est toujours agréable de se promener à la plage, l’air salin et le bruit des vagues. Le km 0 est à côté du port, dans la vieille ville, dans une zone plus pauvre. Plus loin, il y a des tours à logements, de beaux hôtels et de beaux quartiers. J’aime bien m’y promener. Ce que j’aime bien, c’est que les habitants ont accès à leurs berges et peuvent facilement aller se baigner en été. Je vous laisse des photos de nos multiples promenades tout au long de la rambla.

















Bonne fin de semaine à tous.
P.-S. Notre itinéraire de l’année prochaine va changer un peu. Donc, avertissez nous si vous pensez venir nous voir, car nous ne serons peut-être pas au même endroit que sur notre dernière ébauche.



